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Un élevage de lapins vandalisé en Belgique. Animalistes ?

Un élevage de lapins dans la province de Liège a été vandalisé. Pensant surement sauver des animaux sauvages retenu en captivité, des activistes ont libéré les animaux afin qu’ils puissent retrouver leur liberté.

Des dizaines de lapins morts

Avant d’en venir aux faits, je souhaite rappeler la définition d’animal sauvage, un animal sauvage est « un animal sauvage est un animal qui vit dans la nature, au sein de laquelle il survit par ses propres moyens, c’est-à-dire sans le concours de l’homme (au contraire de l’animal domestique)« . Tous les animaux ne sont pas sauvages, il est important donc de stipuler qu’un animal lâché dans la nature sans une adaptation au milieu au préalable n’aura aucune chance de survie.

Dans la province de Liège donc, un propriétaire a subi les foudres ou la bêtise, de certains activistes ayant voulu libérer des lapins issus d’un élevage. Cette action stupide de relâcher des animaux dans la nature a eu pour cause la mort d’une grande partie d’entre eux à cause du froid et du stress subi.

Le propriétaire a donc eu la mauvaise surprise de revenir à l’élevage et de retrouver des dizaines de lapins morts gisant sur le sol. Certains ont été libérés un peu plus loin dans un champ entraînant toujours la même issue, la mort témoigne Christian Teller éleveur de lapins dans RTL info.

L’éleveur soupçonne les anti-spécistes

Nous connaissons ces activistes, ils sont capables de tout, surtout du pire et leurs actions mènent souvent à des catastrophes comme pour le zoo de Pont-Scorff dont parlions récemment. https://videos-de-chasse.fr/actualite-chasse/rewild-de-pont-scorff-le-cauchemar-des-animaux-les-zozos-du-zoo/

Ici, pour « sauver » des animaux, ils ont décidé de les lâcher dans la nature, le résultat est sans appel, les animaux ont tout simplement été décimés. Christian Teller peste « Quel gâchis ! Ce n’est même pas de la perte financière. Au lieu de sauver un animal, ils les ont tous massacrés !« . Les activistes ont pénétré dans l’établissement en brisant une plaque d’aération.

Cette action n’a toujours pas été revendiquée, cependant l’éleveur n’a pas de doute, une plainte a été déposée. Les activistes eux, risquent de 1 mois à 5 ans de prison et d’une amende pouvant atteindre 3 000 euros.

 

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