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Rave party pour les zamis des zanimaux

Le 8 août dernier 10 000 personnes ont envahi un terrain agricole privé pour y organiser une rave party en plein parc national des Cévennes en Lozère. La pilule a du mal a passer chez les agriculteurs locaux. Outre le fait que les autorités sont inquiètes face au risque de transmission du coronavirus, les acteurs ruraux eux sont révoltés du non respect des espaces naturels et de la propriété privée.

Les écolos en pleine opération de protection de la nature

Les fêtards ont envahi, samedi soir, un terrain agricole privé pour y faire une fête sauvage sur un site servant de pâture pour les brebis. Au delà de la destruction d’un espace naturel, il y a eu violation d’une propriété privée. D’après le maire de la  commune « les teufeurs ont coupé les barbelés du terrain et la saison de l’agriculteur qui en est propriétaire va être ruinée par leur présence ».

Il y a fort à parier que parmi ces 10 000 personnes se trouve une grande majorité de représentants de la bien-pensance environnementale et animaliste. Il y a fort à parier que parmi eux se trouve une majorité de gens qui critiquent la chasse et les chasseurs car nous « dérangeons la nature ». Bien entendu ils ne se posent jamais la question de leurs interventions illégales sur les espaces naturels. Au-delà du piétinement des sols, il s’agit d’une importante pollution physique et sonore qu’a subi l’espace naturel en question. Alain Pouget, responsable régional de la coordination agricole témoigne dans Ouest-France « Je suis très en colère contre l’État. Quand je vois les contraintes que l’on impose aux agriculteurs qui ne peuvent même plus bouger un caillou du causse sans être verbalisés et ces 15 000 personnes qui font absolument ce qu’ils veulent sur le causse sans même porter de masque, je me dis que cela doit changer ».

L’État se mobilise pour trouver les responsables

L’État souhaite retrouver les organisateurs de cet évènement organisé dans une zone protégée et en période de sècheresse. Les nuisances causées aux pâturages et à l’environnement sont importantes mais la pire est la perte de crédibilité de l’État et des ses représentants locaux qui n’ont pas pu (ou pas voulu) interdire ces rassemblement.

Donner des leçons à la terre entière et se comporter comme un vandale à la première occasion, c’est ainsi que les électeurs écolo fonctionnent. Cependant, le monde rural commence à en avoir assez et exprime de plus en plus son mécontentement face à ces incivilités de plus en plus fréquentes.

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