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Il témoigne pour la première fois à visage découvert ... Ou pas !

Le pleurnichard anti chasse sur un plateau de télévision.

La mascarade continue, comment ne pas passer à côté de ce titre aguicheur et trompeur chez Morandini, « grand média ». « EXCLU – Menacé de mort en raison de ses prises de position contre la chasse, il témoigne à visage découvert pour la première fois ».

Voilà ce que nous pouvons lire ce matin dans les médias relayant l’information. Cet homme, qui pour la première, en reprenant les termes exacts, s’exprime sur sa position contre la chasse se nomme… 3… 2… 1… Pierre Rigaux ! Présent sur le plateau de Cnews ce cher zozo s’est attelé à la meilleure de ses tâches, se plaindre. Cette mascarade, n’a qu’un but : valoriser son livre et de faire croître sa cagnotte leetchi.

Dans sa démarche, Pierre Ri(Ni)gaux tente de manipuler l’opinion en donnant des exemples de menaces vécues. De plus son plaidoyer bien maîtrisé dans le registre du drame et de l’anthropomorphisme l’a poussé à déclarer « je voudrais qu’on ne puisse plus s’amuser à tuer des animaux« .

Notre réponse : la chasse ne se résume pas qu’à l’action du tir comme vous le sous-entendez. Le tir, c’est à peine une seconde. En revanche, ce qui nous anime dans la pratique de l’activité, c’est notre passion pour la nature. C’est le partage, la convivialité, la transmission que l’on retrouve dans l’équipe du village intergénérationnelle. Connaître son environnement, l’état de la faune, travailler avec agriculteurs, associations, écoles, afin de valoriser les projets environnementaux et ainsi s’inscrire dans le monde de demain. La chasse, c’est 365 jours par an pas uniquement la saison d’ouverture. Durant ces 365 jours, c‘est la plantation de dizaine de kilomètres de haies champêtres au sein des départements. C’est l’élaboration avec les agriculteurs et structures cynégétiques de cultures, de couverts à destination de la faune ordinaire. C’est intervenir à notre échelle sur l’aménagement d’un territoire, d’une parcelle en y disposant des points d’eau, des agrainoirs pour permettre à la petite faune de survivre les rudes hivers ou les étés caniculaires. Les soirées de comptage, les heures d’observation font partie de la chasse. Un chasseur, c’est une bénévole au service de la nature. Il possède une place au même titre que l’abeille dans le service écosystémique. Sentinelle de la nature, le chasseur ne compte pas ses heures, travailleur dans l’ombre, il voit son investissement et le résultat sur le terrain et non sur un plateau de télé. La chasse, ce ne sont pas ces quelques lignes qui la résumera intégralement, mais un roman !

Vidéo à retrouver : ici

Soyez fier de votre passion ! Vive la chasse !

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